Depuis plusieurs semaines, la Coordination  nationale de  gestion de la riposte tire la  sonnette d’alarme sur la  hausse de  nouveaux cas à Lomé et ses environs. « Dans tous les cas que nous avons actuellement, 90% des cas sont détectés à Lomé et tous les quartiers sont atteints, mais à des degrés différents », a révélé le Médecin-Colonel Djibril Mohaman, le chef de la Coordination nationale  de la  gestion et de riposte.

Selon les chiffres officiels, au 1er novembre, les préfectures du Golfe avec 1217 cas confirmés et Agoè-Nyivé avec 298 personnes infectées sont en tête des localités les plus touchées par le virus. Pour rappel, ces deux régions forment le Grand Lomé. Ainsi, le District du Grand Lomé totalise à lui seul plus de la moitié des cas confirmés.  Désormais, chaque semaine, la capitale totalise plus 100 cas confirmés. Ces deux dernières semaines, la capitale et ses environs recensent plus de 350 cas confirmés.

Après plus de sept mois avec la pandémie, les habitants de la capitale et ses environs semblent banaliser le coronavirus. Dans les débits de boisson et autres lieux d’échange, les rassemblements sont constatés en dépit des restrictions imposées par le gouvernement. Ces attroupements se font souvent sans le respect des mesures barrières notamment le port de masque et la distanciation physique. « Nous ne voulons pas sortir avec un grand nombre de cas après les fêtes. Ceci, amène à revoir le respect scrupuleux des mesures barrières au niveau des bars et au niveau des restaurants. Pour cela, nous appelons à la responsabilité de tout un chacun, puisque nous ne voulons pas être dépassés par l’augmentation des cas», a lancé le chef de la coordination.

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