Les fêtes de fin d’année sont les moments de réjouissance et  grandes réunions familiales. Ces événements pourraient contribuer à une flambée de cas de Covid-19. Pour éviter une telle situation, l’Organisation mondiale de la santé  appelle à la vigilance et recommande.

Alors que la fin de l’année approche et que de nombreuses familles africaines prévoient de se réunir, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle les pays à rester extrêmement vigilants face à une possible forte hausse du nombre de cas COVID-19. « Après avoir enregistré une tendance à la baisse suivie d’un plateau, l’Afrique connaît une augmentation du nombre de cas depuis début octobre. Contrairement à la première vague de cas qui a été déclenchée par des zones à risque élevé en Afrique subsaharienne, la récente hausse a lieu principalement dans la région nord-africaine, où les températures commencent à baisser. Dans les 47 pays de la région africaine de l’OMS, 19 pays ont signalé une augmentation de plus 20 % de nouveaux cas », souligne l’organisation.

« De nouveaux foyers de cas peuvent émerger dans des endroits qui n’ont pas été touchés jusqu’à présent, du fait des déplacements ou des rassemblements pour les festivités. Nous pouvons toutefois atténuer les risques en portant un masque, en limitant le nombre de personnes lors de réunions, en maintenant une distance physique avec les autres et en conservant une bonne hygiène des mains. Nous pouvons faire la fête, mais faisons-le en toute sécurité », a déclaré Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

Aussi, l’Oms « appelle les États membres à mener des évaluations de risques au niveau infranational et à identifier les zones à haut risque. En s’appuyant sur cette analyse, les gouvernements locaux peuvent adapter leurs mesures de santé publique et adopter un processus décisionnel flexible ».

L’Organisation explique également avoir  « identifié une tendance inquiétante de relâchement vis-à-vis des mesures de sécurité parmi les populations ». « Face à la COVID-19, le relâchement peut être dangereux », a déclaré Dr Moeti.

Notons qu’au Togo, un couvre-feu est entré en vigueur de 22h à 5h depuis le 20 décembre. Il prendra fin le 03 janvier.

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