Le 24 janvier prochain, dans le cadre de l’Examen périodique universel (EPU), les autorités togolaises devront répondre à plusieurs questions liées à la promotion des droits humains dans le pays. Ces questions posées en amont par des pays membres de l’Onu, rassemblées dans un document, portent sur plusieurs thématiques notamment les mesures prises dans la lutte contre le covid-19.

Sur ce point l’Allemagne semble préoccuper par le cas des détenus.  « Compte tenu du taux impressionnant de vaccination contre la Covid-19 au Togo, quand le gouvernement envisage-t-il de lever les restrictions liées à la pandémie concernant les visites que les détenus peuvent recevoir de la part des membres de leur famille et d’autres personnes ? », a demandé l’Allemagne.

En effet, depuis le 13 avril 2020, les autorités togolaises ont interdit les visites dans les prisons afin de « protéger » les détenus « contre le risque de contamination venant de l’extérieur ». « Toutes les visites aux détenus dans les prisons civiles du Togo et à la Brigade pour mineurs de Lomé sont suspendues jusqu’à nouvel ordre », avait déclaré le ministre de la justice, Pius Agbétomey, précisant que des dérogations exceptionnelles pourraient être accordées après examen.

Début janvier, le coordonnateur national de la gestion de la riposte à la Covid-19 au Togo, le médecin-colonel Djibril Mohaman a indiqué  que 1.392.240 personnes ont reçu au moins une dose du vaccin ; 1.025.878 deux doses et 2161 trois doses.

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